Isabelle Coffinet 
Pasteur +33 6 25 48 67 68

isabelle.coffinet@gmail.com

19, place des Touleuses, 
95000 Cergy, France

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1 verset 1 histoire

Retrouvez ici comment la Bible vous parle aujourd'hui.

Ça ne répond pas à toutes vos questions ? 

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Vous cherchez Jésus, celui qui a été crucifié

Connaissez-vous ces deux ennemis terribles de la communauté chrétienne ?

 

- « le loup » : personne influente qui égare les « brebis » du troupeau de Jésus par un enseignement différent de l’Évangile et centré sur l’homme.

- le manque de dignité des brebis : il se manifeste par un désir un peu étrange de suivre quelqu’un de plus fort, même si c’est un faux conducteur. Il est souvent motivé par une recherche de sensations fortes, de la lâcheté, bref une conception assez misérable de soi-même…

 

La communauté de Corinthe a du affronter ces deux ennemis, et c’est encore le cas de beaucoup d’églises aujourd’hui. L’apôtre Paul qui a beaucoup investi dans cette communauté, lui apporte un témoignage essentiel : si chaque chrétien est conscient que sa faiblesse est un lieu de révélation pour Dieu, il n’a plus besoin de suivre aveuglément les hommes qui prétendent être forts et savants.

 

Dieu n'exige pas de nous que nous soyons parfaits avant de nous utiliser. Que nous soyons handicapés, peureux, gaffeurs, jeunes chrétiens ou chrétiens affermis... nos faiblesses ne sont pas une fatalité : Dieu peut soit les guérir, soit les utiliser pour étendre le royaume des cieux.

Gardons le focus sur la vision de Dieu plutôt que sur nos faiblesses. 

Parce qu’un chrétien faible qui regarde à Jésus est plus fort qu’un chrétien misérable qui regarde à d’autres humains !

Pourquoi est-il important de crier l’Évangile sur les toits ?

-Jésus n’est pas mort sur la croix pour le fun, mais pour révéler deux choses : il y a une loi en nous, plus forte que nous, qui s’appelle le péché et qui choisit le mal chaque jour. Il y a aussi un coeur qui saigne du haut de sa divinité parce que sa création se coupe d’un royaume éternel d’amour et de paix. 

-Parce que c’est une Bonne nouvelle : la grâce de Dieu révélée en Jésus-Christ est offerte et disponible à tous, il suffit de l’activer par notre foi !

-Parce qu’un jour les portes des cieux se refermeront. Le temps que nous aurons passé à trouver d’autres choses plus urgentes se révélera comme un grand trésor qu’on a jeté à la poubelle.

La vraie urgence, c’est l’amour de Jésus qui vient vers nous.

La vraie urgence, c’est l’éternité avec Dieu.

Méfiez-vous des apparences!

Parce qu’il y a une vraie différence entre le beau et le bon… On sait par exemple que les pommes les plus brillantes sur le marché ne sont pas forcément les meilleures pour la santé!

Jésus nous donne un critère pour évaluer les oeuvres spirituelles qui nous entourent. Et ce n’est pas l’apparence, car l’apparence reste dans le visuel, alors que le fruit a pour vocation d’être mangé. Ainsi, lorsque je m’interroge sur la validité du témoignage, de l’action, de l’enseignement d’un chrétien, je me pose la question si le fruit qu’il propose sera vraiment bon pour moi, pour quelqu’un de plus fragile que moi, et si Dieu voudrait offrir un tel fruit. 

Quels sont les fruits que ma vie produit? Je peux me demander si de ma foi en Jésus, il naît quelque chose qui nourrit aussi d’autres personnes ? Un seul bon fruit est déjà un encouragement de Dieu : c’est peut-être un indice sur la manière dont Il veut m’employer. À moi de  prendre soin de mon arbre, de couper les branches qu’il faut pour que de nombreuses personnes soient rassasiées de ce que le Saint Esprit veut offrir à travers moi !

La révolution selon Dieu…

C’est à la fois plus simple et plus compliqué que l’infiltration dans un gouvernement injuste, ou la manifestation d’un peuple en colère.

Si Jésus dit que son royaume n’est pas de ce monde (Jean 18.36), c’est parce qu’il sait que le dirigeant tout comme le manifestant sont tout autant pécheurs, et qu’un peuple qui attend une révolution politique équivaut à beaucoup d’individus déçus. 

 

Il suffit d’un méchant au pouvoir pour détruire une nation, mais beaucoup de justes peuvent transformer une nation.

Et la justice passe obligatoirement par la croix du Christ, la foi d’un coeur repentant, et les fruits qui vont avec. Aujourd’hui, si tu places ta confiance en un gouvernement, un mouvement de foule ou un prophète alternatif, sache que la vraie révolution commence avec toi, au quotidien, grâce à Jésus qui vit en toi.

Ce qui change le monde, c’est la personne vers laquelle Dieu oriente ton coeur, puis la suivante, et ainsi de suite. Ce sont les causes perdues que le monde est trop occupé à éviter, et que seul le nom du Christ peut libérer.

Savoir d’où on vient est important.

Les enfants dont l’histoire a été volée le savent. Il y a toujours ce moment où tu as besoin de chercher, et d’avoir ne serait-ce que quelques éléments sur l’histoire de ceux qui t’ont permis de naître.

Jésus a son histoire : divine et terrestre à la fois. C’est la sage folie de Dieu d’avoir envoyé sur terre Son Fils et de l’avoir placé en condition humaine, au coeur d’une succession de générations qui ont leurs fiertés, mais aussi leur lot de secrets de familles ! 

 

En fait, Dieu écrit l’histoire avec des pécheurs… parce que nous le sommes tous, et parce qu’à certains moments, tout peut se transformer en bénédiction. Par sa naissance, Jésus crée un point de rencontre entre l’homme pécheur et le Dieu qui le sauve, et brise les malédictions du passé en un seul coup de grâce !

Si aujourd’hui, tu estimes que tu as une famille compliquée, voire dysfonctionnelle, alors bienvenue ! Si tu n’as plus honte d’être imparfait dans une lignée imparfaite, alors c’est peut-être le moment de reconnaître Dieu comme Père, et d’avancer dans la lumière du Christ.

Aujourd’hui, tu peux saisir la grâce.

Il se passe beaucoup de choses autour du berceau de Jésus. 

Des mages orientaux entreprennent un voyage diplomatique risqué pour venir se prosterner au berceau d’un roi né dans un autre peuple. Qu’est-ce qui les a poussé à faire une telle chose si ce n’est la conviction que ce roi était différent de tous les autres?

De l’autre côté, le roi paranoïaque Hérode apprend qu’il a un rival et cherche à le tuer. Pourtant ce roi était le seul qui aurait pu le sauver de sa folie.

Et si ces deux attitudes résumaient un combat qui existe souvent dans l’âme humaine?

Tu es fasciné par ce Jésus qui a fait irruption dans ton monde. Tu sais qu’en Lui il y a l’espoir, le pardon, l’éternité. Mais tu es effrayé que ce bébé prenne plus de place dans ta vie, jusqu’à régner à la place de ce qui est important pour toi?

L’histoire de Noël, c’est l’histoire de notre décision au pied du berceau de Jésus : c’est l’invitation à Le laisser vivre et grandir en nous, pour que notre vie soit la sienne. C’est Lui faire confiance quand Il veut remplacer les symptômes de notre ego malade par Ses sentiments… 

Alors, cette année, pose ton ego au pied du berceau !

Y a-t-il plusieurs « chrétiens » qui se battent dans ton coeur?

Voici 3 caricatures de « chrétiens » en danger face au Sermon de Jésus sur la montagne :

  • le chrétien folklorique - Il aime l’ambiance chrétienne, mais ne supporte pas la persécution et le combat spirituel. Il peut écouter de la louange, se sentir bien en assemblée le dimanche matin, mais peut quitter cet univers du jour au lendemain lorsque les choses deviennent plus compliquées. Si aujourd’hui il écoute Jésus, il verra qu’une foi sans racines est vaine et que le combat précède la victoire.

  • le chrétien sacrificiel - Il aime l’idée d’être en décalage avec ce monde, d’être insulté pour sa foi et de souffrir pour Dieu. Mais il est seul contre tous. Régulièrement, ce chrétien aura du mal à trouver sa place dans une communauté, et trouvera toujours un défaut chez les autres chrétiens. Jésus lui demande de briller, d’aimer l’Église et de quitter sa sainte souffrance pour aimer concrètement son prochain.

  • le chrétien moral - Il veut respecter la loi de Dieu à la lettre. Dans un cas, il aime qu’on lui dise quoi faire, dans l’autre, il aime dire aux autres ce qu’il faut faire. Mais Jésus lui montre la Loi de Dieu telle qu’elle est : une structure qui révèle à quel point il a besoin d’une alliance de grâce, et à quel point le coeur de Dieu dépasse toujours un verset écrit sur du papier. Sur cette base, il peut comprendre que Jésus l’appelle à scruter son coeur et non pas seulement la superficie des choses, à guérir ses intentions et pas seulement contraindre ses actions.

Avoir une dette, et ne pas savoir comment la rembourser.

C’est l’histoire d’un serviteur qui doit une somme énorme à son chef et qui pleure devant lui le jour où il doit lui régler. C’est la situation spirituelle de départ de chaque humain vis-à-vis de Dieu. Chacun de nous vit avec le poids des erreurs spirituelles de l’humanité entière et avec l’expérience personnelle d’avoir rejeté Dieu de plein de manières.

Ça met Dieu franchement en colère, parce que ça nous rend ingrats. Et ça le rend sérieusement triste parce qu’Il ne nous a pas créé pour l’esclavage.

 

Dieu envoie Jésus pour enlever notre dette. Pas juste pour nous donner un délai, mais pour la résorber entièrement. Comme le serviteur de l’histoire, nous continuons parfois de vivre comme si la dette était encore là. Quelqu’un m’offense, et je réagis comme si je devais encore me justifier. Quelqu’un me doit quelque chose, et j’agis comme si j'étais dans l’urgence de posséder. Quelqu’un ne fait pas quelque chose pour moi et j’agis comme si mon bonheur dépendait de l’action de cette personne.

 

Et si au lieu d’accumuler de nouvelles dettes d’amertume et de colère, on passait à la reconnaissance? C’est l’appel de Jésus aujourd’hui : crois, n’oublie pas, et pardonne à ton prochain.

Comment réagiriez-vous si vous saviez que Jésus revient la semaine prochaine? Il ne serait plus vraiment utile d’aller au travail ou à l’université, de faire le ménage, et d’amener ses enfants à l’école, pas vrai ? Et si on vous disait que certains ont vraiment arrêté de travailler parce qu’ils attendaient la fin du monde? C’est le cas de certains membres de la communauté chrétienne de Thessalonique, environ 15 ans après la résurrection et l’ascension de Jésus… Ça vous semble peut-être extrême, mais savez-vous précisément comment gérer votre temps avant la fin du monde?

Voici quelques pistes pour savoir quoi faire en attendant Jésus.

À ceux qui pensent qu’il peuvent faire l’économie d’annoncer l’Évangile pendant qu’ils attendent : « il faut premièrement que l’Évangile soit prêché à toutes les nations » Marc 13.10

À ceux qui pensent pouvoir déterminer la date précise du retour du Christ : « Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. » Marc 13.32

À ceux qui pensent que parce qu’ils attendent, ils seront nourris par miracle durant leur séjour terrestre, Paul témoigne : « Nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne ; qu’ils mangent leur propre pain, en travaillant paisiblement. » 2 Thess3. 11-12

À ceux qui pensent qu’il vaut mieux vivre sans penser au retour de Jésus : « Tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. »

Bon programme, non ?

Le temps, c’est précieux !

Avez-vous déjà remarqué que ce qui est vraiment important pour nous est souvent l’objet de frustration? Tout le monde souhaite mettre sa famille en priorité, mais combien répercutent cet engagement sur leur agenda ? Beaucoup de chrétiens disent mettre Dieu en premier, mais combien de déceptions récurrentes lorsqu’ils voient qu’ils n’ont pas eu le temps de lire la bible, de prier et de participer à la communion d’une église !

Et si on se trompait ?

Si vous vous retrouvez dans ce qui vient d’être dit, il y a de fortes chances que vous ayez tendance à échanger les choses importantes contre les choses urgentes.

Régulièrement, demandez-vous quelle est la chose la plus importante avant de quitter cette terre. Si vous êtes chrétien, il est possible que vous ayez une réponse du style : être en communion avec Dieu, Lui demander pardon, manifester de l’amour à ceux qui m’entourent, valoriser mes enfants et sécuriser ma famille en Christ, parler de l’évangile, accorder un pardon à quelqu’un… J’ai une bonne nouvelle : chacune de ces choses peut s’accomplir plusieurs fois par jour, en seulement quelques minutes ! Peut-être avez-vous des rêves de grande envergure qui manifesteront la gloire de Dieu. Si c’est le cas, il est important de semer une graine chaque jour pour que ceux-ci se réalisent… Si vous commencez à penser de cette manière, vous verrez que les choses importantes se construisent par des engagements courts et réguliers et non par une semaine de disponibilité totale (qui n’arrive jamais) !

Racheter le temps, ça veut dire vivre la vie très importante que Christ a gagnée en mourant sur la croix. Ça veut dire investir chaque jour l’essentiel de nos pensées dans l’oeuvre qu’Il veut déployer à travers nous. Et ça veut dire enlever quelques pressions qui se révèlent souvent pas si importantes…

C’est l’histoire de Jésus qui enseigne et prophétise au milieu de ceux qui l’ont vu grandir. 

Ça aurait pu bien se passer, mais… il y a trop de fierté dans cette région. Jésus leur parle d’un jour de grâce, mais ce jour de grâce ne concerne pas ceux qui pensent mériter la faveur de Dieu. Il ne concerne pas ceux qui prennent l’ascendant sur Jésus, l’enfant chéri du pays, ni ceux qui croient que le peuple de Dieu n’a pas besoin d’introspection et de repentance. 

Le jour de grâce concerne ceux qui sont pauvres de coeur et simples d’esprit, ceux qui savent qu’ils ne méritent rien et qu’ils dépendent entièrement de Dieu. Il concerne ceux qui ont vu en Jésus le miracle impensable du salut et non un homme qui se prend pour Dieu. 

Aujourd’hui encore, chaque peuple, chaque église et chaque croyant est appelé à se poser cette question : suis-je encore le pauvre de coeur que Jésus a touché de sa grâce ou ai-je voulu prendre l’ascendant sur Jésus ? Il n'est malheureusement pas impossible que les pauvres d'un jour deviennent trop riches pour recevoir encore...

Si j’accepte d’être simple d’esprit et de laisser le Christ mettre son empreinte en moi, alors Dieu peut renouveler son alliance avec moi, et Il peut agir en moi ! 

Que fais-tu ici?

C’est la question que Dieu pose à Elie, un très grand prophète de l’ancien testament, quand il déprime au fond d’une grotte. Mais pourquoi déprimer ? On pourrait se dire qu’il a moins de raisons que nous de se sentir mal : c’est un prophète à qui Dieu parle énormément, et qui a accompli de grands miracles !

 

La vie de foi passe forcément par des périodes de mou. Élie a beau être un puissant prophète, il a sa compréhension toute humaine de son propre ministère, et il a besoin de faire le point.

Dans cette grotte Élie va découvrir plusieurs choses : 

Dieu parle comme Il veut. Il peut te faire vivre des miracles et une vie de foi excitante, mais Il va aussi t’amener à expérimenter un autre type de relation, faite de patience et de douceur, et c’est absolument nécessaire pour mieux comprendre son coeur. Ça aide aussi à ne pas se tromper de voix les fois où on voudrait tellement que Dieu soit d’accord avec nous… !

Dieu désire que tu sois capable d’introspection et de remise en question. Quand on vit depuis longtemps dans certaines habitudes, il est possible de ne pas voir qu’elles nous entraînent au péché. Par exemple, des petits mensonges au détour d’une conversation pour protéger son honneur ou son confort… Même un grand prophète a besoin de moments de silence pour laisser Dieu lui révéler mieux son âme.

À la fin de la discussion, Élie est prêt à repartir en mission. Toi aussi, garde le cap et ne perds pas la foi !

La jalousie est un vilain défaut.

...Sauf celle de Dieu :

  • Elle est la manifestation d’un amour fort, passionné et sage. Nous sommes pleins de bonnes intentions, de désirs qui s’enflamment et de belles résolutions… Mais souvent plus faibles que nous le souhaiterions, plus tièdes dans notre affection, et pas très conséquents dans nos décisions. C’est précisément de Son amour dont nous avons besoin.

  • Elle est le gage d’un amour fidèle. Depuis la création du monde, Dieu n’abandonne pas ses enfants, même quand ils sont insupportables. La confiance que nous accordons à Sa Parole est ce qui nous fait grandir et aimer plus fort.

  • Elle est la conséquence de Sa tendresse envers nous. Il prend soin de nous, se sacrifie pour nous, pardonne 77 fois 7 fois, nous protège… et nous donne même la puissance de Son saint Esprit.

Cette jalousie là vaut infiniment plus que l’or fin. 

Elle est notre joie et l’assurance de notre salut.

L'autorité a tendance à faire peur.

On n'aime pas vraiment s'y soumettre, et il y a peu de volontaires pour l'exercer. C'est peut-être parce que nous avons peu d'exemples d'une autorité sainement incarnée. Jésus étonnait les foules par sa prestance, sa parole et ses actions. Contrairement aux autres "maîtres" de la loi juive, Il était cohérent, et il était manifeste que son autorité venait de Dieu.

Voici 3 pistes pour exercer votre autorité de chrétien comme Jésus :

Prendre en compte son interlocuteur- Jésus n'a pas dévoilé le mystère de son identité à tous dès le début. Son autorité a été révélée progressivement, et chacun doit la reconnaître personnellement pour être sauvé. 

Responsabiliser- Dès le début de son ministère, Jésus a formé ceux qui le suivaient. Chaque enfant de Dieu est amené à être en situation de transmettre ce qu'il reçoit. 

Offrir un sacrifice vivant- Non pas par esprit de misérabilisme, ni par un orgueil spirituel qui vise à garder l'exclusivité des rôles difficiles. Mais en demandant la sagesse de voir quand Dieu nous appelle à sortir d'une zone d'égoïsme au profit de l'expansion du royaume.

Et si on se formait ?

Et oui, Dieu attend de vous que vous approfondissiez vos connaissances à Son sujet ! C’est pour nous racheter de nos erreurs qu’Il a envoyé Jésus, et c’est pour nous éduquer qu’Il nous a placé dans l’Église, où il y a une multiplicité de dons. Cette éducation consiste en plusieurs choses :

-Ne pas attendre que l’Esprit saint fasse tout « à notre place ». Le Saint Esprit nourrit l’Église en lui donnant des talents et des ministères complémentaires, mais Il est là pour collaborer avec nous.

-S’intéresser à l’histoire de l’Église. Le Saint Esprit a déjà donné beaucoup de théologiens et de témoins inspirants qu’il est bon d’aller consulter pour vérifier ou mesurer une conviction personnelle.

-Être prudent vis-à-vis du monde, mais pas paranoïaque. Jésus nous a envoyé pour toucher des coeurs dans différentes langues et cultures. Le monde comporte à la fois des pièges et des trésors. La connaissance selon l’Esprit est celle qui veillera à ne pas être séduite par les pièges et ingrate vis-à-vis des trésors.

-Avoir une pensée forte soumise à Dieu : Savoir chercher lorsqu’on veut trouver, tirer des leçons de nos expériences, les passer au crible de la Parole de Dieu et ne pas persévérer dans nos erreurs.

Qu’est-ce que Dieu attend de moi ?

Voici l’histoire de 3 employés qui doivent gérer les affaires de leur boss pendant qu’il est parti. Aucun d’entre eux n’a de consigne claire : ils doivent décider à la place de leur chef. Sauf qu’un des employés laisse stagner ce qui lui est confié et va se confronter à un retour cinglant…

Un chrétien se sent parfois démuni comme un employé sans consigne : il se demande comment réagir dans une situation nouvelle, avec un challenge qui semble dépasser ses compétences, bref comment gérer ce qui lui est confié…

 

Dieu me laisse-t-il vraiment sans consigne?

-Dieu me connaît intimement et Christ vit en moi. Si moi aussi je connais mon Dieu, je sais ce qui est important pour Lui.

-Il a dit : « Croissez et multipliez », et aussi « Allez, faites de toutes les nations des disciples ». En clair, il ne nous a pas créé pour stagner, mais pour entreprendre, développer et faire fructifier. C’est un indice de taille dans la majorité des situations que nous rencontrons. À condition bien-sûr que nos entreprises glorifient Dieu et soient orientés vers une expansion de Son royaume.

-J’ai Jésus comme modèle : il a pris des risques pour moi, et Il a fait passer Son Père avant Lui. Si je suis prête à mettre ma personne après les intérêts de mon Dieu, les questions fermées s’ouvrent et de nouvelles pistes apparaissent.

-Mon identité n’est ni dans mes peurs, ni dans mes talents, ni dans ce que je construis : elle réside dans le fait que Jésus me reconnaisse comme un membre de Sa famille, avec qui Il collabore pour les intérêts du Père, qui sont aussi ceux de ses enfants !

Fais-pas ci, fais pas ça …

Vous pensez à ça quand on vous dit « loi »? Pourtant vous respectez chaque jour beaucoup de lois civiles qui vous permettent de bien vivre et d’être protégé. Vous savez que ce ne serait pas une bonne idée de les remettre en question…

De la même manière la loi de Dieu n’est pas un simple code moral. Elle est essentielle pour connaître Dieu, pour nous connaître nous-mêmes et pour apprendre à interagir de manière juste dans le monde. Voici 3 éclairages pour bien comprendre les lois qui se trouvent dans la bible :

La loi de Dieu est un repère et une consolation : Si les règles humaines ont des limites, les commandements qu’on trouve dans la bible ont été faits sur mesure pour guider les peuples, notamment celui d’Israël, vers son Sauveur. Elle leur permettait de rester dans une zone de sécurité, et elle les encourageait à rester intègres dans leur foi face aux ennemis qui les persécutaient. On a encore besoin de ça aujourd’hui, pas vrai ?

Ne mettez rien au-dessus de la Loi de Dieu ! C’est la leçon qu’on apprend si on lit la bible de bout en bout : Ceux qui croient connaître la loi sont parfois les premiers à transgresser l’Esprit qui a inspiré cette loi, quand ils la mélangent avec des traditions, des interprétations, une culture, leurs intérêts personnels ! 

Les lois de l’ancien testament sont accomplies en Jésus-Christ : elles sont une préparation et une leçon, pas seulement pour une vieille civilisation qui n’a rien à voir avec la nôtre, mais pour nous aussi ! Étudiez-les, et vous verrez à travers elles à quel point vous avez besoin de Dieu, de son expertise, et surtout de son Salut !

Si le mystère de Pâques est au centre de notre foi, on n'en vit pas forcément toute l'intensité lors de la fête annuelle. Mais si vous êtes chrétien, cela signifie qu'à un ou plusieurs moments de votre vie, vous avez regardé à la croix, compris en quoi elle vous concernait et vous êtes passé avec Christ de la mort à la vie. 

Alors, que pouvons-nous vivre un dimanche de Pâques ?

Nous pouvons faire le lien entre la compréhension de certains aspects théologiques de ce mystère et notre propre vie avec Christ. Un des aspects les plus forts dans la crucifixion et la résurrection de Jésus, c'est... que personne sur terre ne s'attendait vraiment à ça (même avec les prophéties bibliques et les avertissements de Jésus). 

Pas facile de croire en un Sauveur crucifié ! Et c'est toujours un peu dur même pour nous. Entre les moments où nous avons vécu l'intensité de Pâques (moment de notre conversion, épreuve spirituelle...) et les moments "ordinaires" de notre vie, on se retrouve souvent à préférer croire en un Jésus super-héros qui montre qui est le plus fort ou un Jésus guerrier qui supprime ceux qui ne pensent pas pareil... Mais le vrai Jésus, c'est l'autorité suprême, qui s'humilie et patiente jusqu'à ce que toutes les brebis soient rassemblées, par pur amour !

Pour Pâques, acceptons de nouveau de compter sur un Sauveur patient qui pouvait en une seconde tout renverser mais qui a accepté de se faire tuer pour que chaque chose se passe en son temps. Gardons les yeux sur ce Sauveur tel qu'il est avec son amour parfait. Aucune mode ou philosophie ne sera capable de tordre son image.

Tout est à Lui, même le dernier mot.

Tu dois naître de nouveau !

Pourquoi ? Pour voir le royaume des cieux et y entrer ! Toutes les choses qui t’entourent, tu les verras différemment en te laissant toucher par l’Esprit saint ; en fait tu les verras plus proche de ce qu’elles sont réellement. Il veut te donner une nouvelle identité, une nouvelle sensibilité, un nouveau programme de vie où tu apprends à Lui faire confiance.

Comment ? En acceptant que tu ne peux rien faire par toi-même pour naître de nouveau. Par contre, tu dois regarder vers ce que Jésus a accompli pour toi. Quand on est très malade, on ne peut plus rien faire de très glorieux, hormis peut-être se plaindre, et diriger notre regard. Quand on est infecté par le péché, c’est pareil : il faut choisir entre regarder vers soi-même et ce qui nous empêche de guérir, se lamenter sur notre faiblesse… Ou alors, diriger notre regard vers ce que Jésus a accompli sur la croix. C’est le seul remède, et c’est Lui qui a le plus souffert. Comme lors d’une naissance naturelle, Il a amorcé le mouvement de notre salut par Sa souffrance; nous sommes appelés à regarder vers la lumière et à nous orienter vers la sortie.

Combien de temps ? Notre temps sur cette terre est marqué par l’abandon de tout ce que nous ne devons plus contrôler, et la persévérance dans le fait de regarder dans la bonne direction. Parfois, certains combats sont plus durs que d’autres. l’appel de Jésus est le suivant : « Démontre ta détermination à choisir le bon camp, et tu en seras récompensé. »

Pourquoi vouloir se placer sous une autorité? 

Parfois le bon sens nous pousse à désigner une personne pour encadrer un groupe ou une activité. On peut aussi avoir recours à une autorité pour une raison simple: on reconnait ses limites et on ne se sent pas « l’âme d’un chef ».

Il y a de bonnes raisons de se placer sous une autorité, mais aussi de mauvaises! 

C’est la leçon que l’Eternel nous donne avec l’exemple des israélites qui demandent à Samuel un roi. Le motif des israélites? Faire comme les nations environnantes, qui se sont dotées depuis bien longtemps de rois. Malgré la consigne donnée par le Seigneur du temps de Moïse de ne pas suivre les coutumes des nations (Lv 20.23), le peuple d’Israël cherche à imiter ses voisins… La raison profonde de cette demande est donnée par l’Eternel à Samuel: « Ils ne veulent plus que Je règne sur eux » (1 S 8.7)

 

L’Évangile nous prémunit de ces travers. Par le témoignage de Jésus et des apôtres, chaque chrétien peut avoir une vision claire de la véritable autorité: celle du Christ, vrai roi, pierre angulaire de l’Eglise, Parole de Dieu incarnée qui nous a fait connaître le Père. 

L’exemple de l’institution de certaines missions dans l’Eglise nous montre que le sain décret d’une autorité n’est pas motivé par le fait de faire comme les autres, mais par une utilité particulière au sein de l’Eglise.

 

L’exemple des israélites qui cherchent un roi nous donne l’exemple à ne pas suivre: nous placer sous une autorité pour faire comme les autres en pensant que ça va résoudre tous nos problèmes. L’exemple de Jésus et des apôtres nous donne la marche à suivre:

Reconnaître la vraie royauté, celle de notre Seigneur, telle qu’elle est révélée dans l’Ecriture;

Évaluer sereinement le fait de nous placer ou pas sous telle ou telle autorité;

Le faire non pas en vertu de ce que les autres font, mais à la lumière de la Parole de Dieu.

Tu te demandes encore si Dieu t’aime ?

L’apôtre Paul nous dit que la seule chose qui peut nous séparer de l’amour de Dieu, c’est le fait de ne pas y croire. Il peut arriver aux croyants de se questionner sur pas mal de sujets : le sens profond du baptême, la manière dont Dieu arrive à être trois en Un, comment le règne de Dieu sera instauré, etc… Mais l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ n’est pas sujet à débat ! Même la mort et les démons les plus puissants ne peuvent défaire ce qu’ont produit la croix et la résurrection du Christ. 

Ta foi a de l'impact

  • Dieu manifeste Son amour de manière très individuelle, comme une mère ou un père doit le faire en montrant à chacun de ses enfants à tour de rôle que de temps en temps, c’est lui qui passe en premier. Il va chercher une brebis perdue lorsqu’il le faut, en laissant le reste du troupeau. Et il veut faire ça pour chacun d’entre nous.

  • On a beau aimer quelqu’un de tout son coeur, si cette personne n’a pas le sentiment d’être aimé, l’effet dans sa vie sera le même que si elle n’était pas aimée. Même si c’est faux ! Ta décision de croire fait toute la différence.

  • Si tu acceptes l’amour de Dieu manifesté en Christ, tu es en capacité d’exprimer ce que tu as gagné à d’autres qui en ont besoin. L’impact de l’amour de Dieu dans ta vie pourra contribuer à changer le monde.

Je veux être heureux !

Toi aussi ? C’est sûrement parce que Dieu a placé ce désir en chacun de nous ! Mais il y a des manières pas très justes de chercher le bonheur…

 

« J’ai droit au bonheur ! »Cette manière de voir la vie n’apporte que de la déception : il faut l’avouer, notre aspiration au bonheur est déformée par des désirs égoïstes et le fait d’exiger un bonheur personnel va souvent à l’encontre d’un bonheur plus profond et plus général. C’est ça (entre autres) le péché ! Dieu voit tout de plus haut que nous. Jésus nous a révélé que notre désir d’être heureux était à la base, un sentiment qui devait nous rattacher à l’origine divine de toute bonne chose, et nous pousser à l'adoration. Si tu acceptes l’oeuvre de Jésus pour toi, tu peux naître de nouveau et retrouver cette noble aspiration au bonheur.

 

« Tout, comme je veux, tout de suite… »Paradoxalement, une vie menée par la recherche de bonheurs immédiats n’est pas une vie heureuse. Combien de personnes en fin d’existence se rendent compte que les choix qu’elles ont fait un jour en pensant que ça les rendrait heureuses, leur ont finalement pourri la vie ou leur ont juste fait perdre du temps… Le bonheur, lorsqu’on le trouve, signifie qu’on va parfois devoir prendre des décisions difficiles : mes vues ne sont pas toujours celles de Dieu, mais c’est Lui qui a raison, et si je choisis de Le croire et de crucifier mes instincts, je le vérifierai tôt ou tard !

 

« Mon bonheur ne concerne pas les autres ! »En fait, il faudrait plutôt se demander en quoi ton bonheur peut influencer, faire du bien et témoigner aux autres de ce qu’ils peuvent gagner en Christ ! Beaucoup de gens ignorent que Dieu est heureux quand nous sommes heureux, et qu’Il a tout fait pour nous en donner la possibilité. Alors, rends ton bonheur contagieux :)

Pentecôte, c’est l’inauguration de l’Église, le signe de la validation de Dieu sur une foule de disciples un peu bizarres qui se réunissaient des heures pour prier au nom de Jésus. 

Voici 3 choses que les disciples peuvent nous enseigner :

  • Ils ne savaient pas ce qu’ils attendaient, mais ils persévéraient dans la prière. Jésus avait promis que la force du Saint Esprit descendrait sur eux, mais ils ignoraient Qui était vraiment le Saint Esprit, et comment Il agirait. Quand les églises d’aujourd’hui veulent de la puissance et de la réussite, même si c’est pour le Seigneur, ils passent souvent leur temps à copier des modèles et oublient une phase essentielle : la supplication. Moins affirmer, et plus demander, c’est le secret d’une réponse de l’Esprit saint ajustée à chaque église.

  • Les disciples ont prié ensemble car ils savaient que tout dépendait de leur communion. L’Esprit saint est d’abord une puissance collective. Ne le réduis pas à une sorte de lampe de chevet qui éclaire ta lecture personnelle de la bible, ou encore à un ange gardien qui s’assure que ta vie affective et personnelle soit un succès. L’Esprit saint est donné à l’Église, pour manifester la gloire de Dieu à travers le peuple de Dieu. Ta vie de prière ne sera jamais aussi puissante et aussi ajustée que si elle est connectée à la famille Dieu et à ce que le Christ veut faire pour elle et par elle.

  • L’Esprit saint est la promesse de restauration de l’Église et de chaque membre qui la compose. Tous les dons et les aspirations que Dieu a placé en chacun de nous sont souvent utilisés pour des tas de choses… mais pas pour leur vocation initiale. Que se passerait-il si chaque chrétien ne se contentait plus simplement d’être le « gars sympa ou talentueux qui est aussi chrétien », mais celui qui met ses dons au service de l’Église ? Le monde ne verrait plus quelques individus, mais un peuple magnifique, comme celui qui est sorti en nombre annoncer l’Évangile dans toutes les langues le jour de la Pentecôte.

C’est quoi en fait une « relation » avec Jésus ?

  • C’est une relation personnelle : c’est-à-dire qu’elle n’est pas en sens unique et qu’on s’y implique pour qu’elle dure. Croire (vraiment) en Dieu n’est pas juste quelque chose que l’on dit, c’est un engagement de tous les jours. Apprendre à reconnaître Sa voix, comprendre Son langage, aimer les mêmes choses que Lui, et oeuvrer pour elles : ça ne se fait pas en une fois, mais dans une intimité de tous les jours, tissée dans la prière et la bible.

  • C’est un processus dans lequel Il agit pour notre bien. Dans nos relations, même dans celle que nous avons avec Dieu, nous injectons beaucoup de choses mauvaises : frustration, colère, impatience, jalousie… Comprendre que notre relation avec Lui n’est pas basée sur le chantage affectif et apprendre à Lui faire confiance c’est absolument essentiel.

  • C’est une expérience communautaire et sociale. Vivre une unité en Christ au service de ce monde, c’est le plan de Jésus pour l’Église. Et nous avons si souvent abandonné l’humanité à son triste sort… S’aimer en Église est un passage obligé pour faire grandir notre relation avec Dieu. Et c’est là que nous puisons nos forces pour affirmer notre place de nouvelle créature dans ce monde.

La foi est un levier essentiel de l’action de Dieu dans notre vie !

Pourtant, nous l’utilisons souvent uniquement comme bouée de sauvetage. Ceux qui ont reconnu Jésus comme leur Sauveur ont réalisé un jour qu’ils avaient cette foi au fond d’eux qui n’attendait que la rencontre avec Dieu !

Mais comment faire pour que la foi que nous actionnons en situation de crise ne dorme pas le reste du temps?

  • Se rappeler que la foi n’est pas une oeuvre humaine. C’est le même Dieu qui est venu à notre rencontre et qui placé en nous la foi capable de le reconnaître. Tes efforts personnels sur ta propre foi, s’ils ne sont pas ancrés dans ce rappel, risquent de te pousser à chercher à contrôler les événements plutôt que de tout attendre de Lui.

  • Être toujours prêt à s’abandonner à la volonté de Dieu, même si elle est différente de la nôtre.

  • Prier chaque jour en écoutant d’abord le Seigneur, et en Lui demandant si la chose que nous nous apprêtons à mettre en prière est la chose la plus urgente et la plus importante pour aujourd’hui.

  • Croire en la puissance de Dieu : il n’y a rien qu’Il ne puisse faire. Si tu pries aujourd’hui au nom de Jésus, c’est que tu as cru qu’Il avait pouvoir sur toute chose. Mais parfois, le doute s’insère dans nos prières, qui du coup ne sont plus de vraies prières. Proclame qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

  • S’environner de personnes qui partagent notre foi. Parfois, la foi des autres nous porte dans les moments difficiles. De même, notre foi peut encourager des frères et soeurs !

« Je ne suis pas prêt ». C’est ce que dit Moïse à Dieu lorsqu’Il l’appelle à une mission un peu musclée.

Pourtant Moïse, ce n’est pas n’importe quel bonhomme ! Il a été un dirigeant extraordinairement déterminé, même quand tout le monde doutait autour de lui. Il a su diriger un peuple rebelle et lui redonner confiance. Il était tellement proche de Dieu qu’on disait qu’il lui parlait comme face à face.

Bien d’autres personnages importants dans la bible ont eu peur quand Dieu les appelaient. Ils se sentaient incapables, impurs ou doutaient même de la faisabilité du projet. 

Si tu te sens dans ce cas, rappelle-toi

- Que Dieu te laisse exprimer tes objections et tes doutes. Il n’écrase pas notre volonté, ni nos émotions. Il est même très important de confronter nos raisonnements à ceux de Dieu plutôt que de garder de manière diffuse des mensonges sur nous-mêmes et sur Dieu ! Si Dieu t’appelle, ça veut dire qu’il est temps de lui faire totalement confiance, et de lâcher les derniers liens qui t’enserrent.

- Que Christ a fondé l’Église pour encadrer nos missions. Nous ne sommes jamais envoyés tous seuls. L’Église est le lieu où Dieu nous envoie, nous forme, et nous offre des frères et des soeurs qui prient pour nous.

- On croit souvent qu’on doit être mûr avant de s’engager. En fait, on grandit spirituellement par le fait de s’engager. Le seul critère requis pour commencer à servir Dieu, c’est d’accepter qu’Il sait mieux que toi ce dont tu as besoin et de prendre la décision ferme de faire le ménage progressivement sur tout ce qui te sépare de Lui. On mature en servant, et on acquiert nos forces sur le terrain.

Nostalgie quand tu nous tiens…

Qui ne s’est jamais dit : « c’était mieux avant » ou « je regrette cette situation », ou encore « j’aimerais tant qu’il/elle soit encore là » ?

Voici 2 questions à se poser lorsqu’on se surprend en crise de nostalgie :

Quel est le moteur de ma nostalgie ? Le peuple hébreu qui suit Moïse a tendance à se baser sur une vision idéalisée, et donc déformée de son passé : il regrette des fruits et légumes qu’on lui donnait en Égypte maintenant qu’il est dans le désert… Mais il oublie totalement que c’était là le très maigre salaire d’un esclavage qu’il ne supportait plus! Que ce soit une vision déformée du passé, une transition ratée dans notre vie ou encore un deuil difficile, la nostalgie n’est pas un truc chouette en fait !

 

Comment j’en sors ? La foi en Jésus-Christ est un modèle de sortie de nostalgie ! Jésus savait s’appuyer sur tout ce qui est structurant dans le passé et rejetait simplement le reste. Son focus était l’avenir et son terrain d’action était dans le présent. Si je veux structurer mon expérience, nourrir ma vision spirituelle, les moyens les plus efficaces sont la lecture de la bible et la fréquentation d’une église locale. La bible offre un trésor sans limite, surtout quand elle est un tremplin quotidien. L’Église locale, c’est le lieu où je peux entretenir une relation complète avec Dieu, entretenir les fondations spirituelles de ma vie et en poser d’autres, et aussi, par exemple, sortir d’une grosse crise de nostalgie…

Et la fatigue, on en parle?

On parle souvent de burn out de nos jours. D’après les nombreux témoignages de personnes concernées, la fatigue peut être un signal qui permet de réfléchir sur une manière de travailler. Et si le vrai problème de nos jours n’était pas seulement des gens qui travaillent trop, mais des gens qui passent trop de temps dans des tâches qui ne rejoignent pas leurs aspirations personnelles?

Paul est un apôtre incroyable.

Mais sais-tu qu’il aurait pu se tromper de combat toute sa vie, si Jésus ne l’avait pas interpelé ? Je pense que Paul aurait pu connaître le burn out s’il avait continué à persécuter les chrétiens, au lieu d’obéir à la voix du Seigneur ! Quand il donne des conseils à d’autres chrétiens, il ne joue pas la star, il sait que servir Jésus-Christ est un cadeau qui lui a été fait, même si ce n’est pas toujours facile. Parfois, il est découragé, parfois il est physiquement éprouvé, mais au final, c’est un homme qui dit : j’ai combattu le bon combat de la foi.

Pour toi qui es fatiguÉ... 

Voici comment tu peux prier : Merci Seigneur d’avoir fixé une limite qui me rappelle que je suis humain/e et que je ne suis pas l’homme/la femme de toutes les situations. Montre-moi les endroits où je déploie de l’énergie alors que tu ne me l’as pas demandé. Révèle ce qui est réellement important dans ma vie pour ton royaume. Amen. 

Il était une fois Élisée...

C’est un homme qui a quitté son champ pour suivre Élie, un prophète puissamment utilisé par Dieu. Une grande partie de l’histoire d’Élisée, c’est qu’il s’est attaché à Élie pour rester proche de Dieu… jusqu’au jour où il a du faire ses choix seuls. 

Où en êtes-vous de votre marche avec Dieu ? Suivez-vous un prophète, un pasteur, une mère, un frère? Et si c’était le temps de vivre directement pour Dieu ? 

En suivant Élie jusqu’à ce qu’il soit repris par l’Éternel, Élisée est repassé par toutes les terres par lesquelles Dieu a historiquement béni son peuple : Guilgal, la terre des promesses accomplies, Béthel, la terre des visions spirituelles, Jéricho, la terre des victoires. Il aurait pu s’arrêter sur une de ces terres, consommer le souvenir et le fruit des expériences spirituelles que d’autres ont vécu à sa place. Mais il a choisi d’être lui-même l’instrument de l’Esprit de Dieu.

Rejoindre l’Église du Christ aujourd’hui, c’est choisir la bonne part, comme Élisée à son époque : l’inconfort d’inaugurer des oeuvres qui n’ont pas été éprouvées avant, mais la satisfaction d’être un canal de grâce pour ce monde. 

Rentre à la maison ! 

C'est ce que Dieu dit à chacun de ses enfants. Beaucoup considèrent que cette maison est étroite, et pourtant elle regorge de biens et d'une étendue infinie de possibilités. En Luc 15, Jésus raconte l'histoire d'un fils qui arrache l'héritage à son père alors qu'il est encore vivant et s'en va vivre dans la distraction. Ce n'est qu'en passant par la famine et le malheur qu'il se rend compte de tout le bonheur que son père lui apportait. 

La vie spirituelle ressemble beaucoup à ça : lorsque le monde est arrivé au bout de ce qu'il a à nous offrir, il devient tellement décevant... Dieu n'est pas comme un père humain, il ne va pas s'amuser à savourer sa vengeance lorsque nous revenons à Lui, mais ouvre les bras et nous facilite la tâche du pardon. Si vous êtes à ce moment charnière où vous vous rendez compte que Dieu a plus à vous offrir que le monde, vous êtes prêt à entrer en relation avec Lui.

Faites le premier pas !

Point sur quelques obstacles au baptême (ou à toute nouvelle étape dans notre vie spirituelle)

- La peur de perdre des choses auxquelles on est attaché ou dont est fortement dépendants, et donc un désir mitigé de marcher avec Dieu...

- Le perfectionnisme qui nous laisse croire qu'on doit être parfait avant de s'allier avec Dieu,

 - Un manque de concentration spirituelle ! Beaucoup de parcours interrompus viennent du fait que l'on marche trop seul et qu'on ne se pose pas cette question :

Qu'est ce que je dois mettre en place pour que ma vie chrétienne soit un lot de changements successifs et que j'aille de gloire en gloire?

Dieu t'envoie des frères et sœurs en Christ pour que tu ailles d'étape en étape jusqu'au royaume.

Lire la bible c'est bien.

Mais pour la comprendre, il faut accepter de passer dans le désert. Actes 8, c'est l'histoire d'un homme au statut prestigieux dans sa société d'origine. Il lâche tout ce qui fait de lui un homme reconnu pour venir en pèlerinage dans un peuple où son état d'eunuque est méprisé. Pourquoi fait-il ça? Parce qu'il a reconnu que le Dieu de ce peuple était digne d'adoration. Il n'a pas peur de se dépouiller de son honneur, ni de voyager en pays étranger pour chercher la vérité. Il lit même les écritures juives sans les comprendre !

C'est en passant par ce désert qu'il rencontre un homme qui lui parle de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Par le sacrifice du messie, l'eunuque éthiopien comprend ce qui était obscur. Dieu ne le méprise pas, mais veut l'intégrer dans un règne nouveau, où sa condition d'origine ne prévaut pas sur son coeur.

Comprendre la Bible, c'est être prêt à se dépouiller à chaque lecture : accepter que notre manière de penser soit remise en question, accepter que nos émotions se rebellent parce que c'était plus confortable d'ignorer ce que pense Dieu de notre vie... Et finalement, c'est accepter que la Parole de Dieu soit la meilleure qui soit, c'est rencontrer Jésus-Christ et en éprouver une joie profonde. 

Bref, si tu comprends ce que tu lis, c'est que tu es prêt à ce que ça te dérange, et à reconnaître que c'est bon quand même ! Alors, ta lecture se transforme en Parole vivante, en révélation et en consolation...

Que s'est-il passé au bord du Jourdain,

pour qu'une foule de gens d'Israël se laisse changer par la prédication d'un homme qui vit dans le désert et mange des sauterelles?

Ce fut l'instant d'une rencontre décisive... 

Entre les limites d'un peuple qui voit que l'humain ne peut pas construire de paix et de justice durable, et un prophète nommé Jean-Baptiste, envoyé par Dieu pour préparer l'irruption du royaume de Jésus-Christ : un royaume spirituel et éternel. Ce qui était socialement impensable est tout à coup rendu possible : notables, proches du pouvoir, et marginaux acceptent ensemble de changer de vie. Ils font le choix de consacrer leur vie à Dieu en adoptant une culture commune de repentance, c'est-à-dire une remise en question de leur système de pensées, leurs sentiments, leurs émotions et leurs actes. Ils saisissent que tout être humain a besoin de l'amour, la puissance et la miséricorde de Dieu et ce quelle que soit sa condition sociale, physique ou financière. Ils comprennent que la vie avec Dieu vaut mieux qu'une sécurité éphémère auprès des hommes. Ce fut le début de l'aventure pour eux. 

Et vous, êtes-vous prêts au changement ?